Les témoignages

Témoignages de jeunes

Les jeunes sont les mieux placé.e.s pour raconter ce que leur a apporté leur voyage Zellidja ...

  • Le voyage c'est la sérénité, la paix, le silence et le nouveau regard

     C'est aller très loin pour pouvoir se regarder de l'intérieur et s'apercevoir que l'on ne se fait pas peur. Des rencontres, un puzzle humain en mouvement.

    C'est pas possible de mettre des mots sur le voyage car ils seraient vite dépassés, le voyage nous entraîne et nous pousse à continuer notre route, à chercher notre bonheur, à rassembler notre être.

     Le voyage est une histoire à vivre encore et toujours. »

     

  • « Le premier voyage au Canada ma permis d’apprendre à me débrouiller (si on peut dire parce que manger des cookies pendant 4 jours, c’est pas forcément savoir se débrouiller !)

    En tout cas, j’ai appris beaucoup de choses, j’ai rencontré un tas de gens intéressants dont Jaye, une jeune chanteuse canadienne avec qui je corresponds encore et qui devrait bientôt venir me voir à son tour.

    J’ai découvert une autre culture même si je suis bien loin d’en connaître tous les aspects. »

    « Quant au Togo, …disons que j’ai fait un vol plané depuis mon nuage sur lequel je rêvais d’une Afrique pleine de valeurs ancestrales, de contes, d’histoires ethniques…et j’ai atterri la tête la première dans une petite ville où on m’appelait « Yovo » partout où j’allais, et dans un petit village en haut d’une montagne où il n’y avait ni eau, ni électricité, ni vraie route, à peine quelques chèvres et des habitants, surtout des enfants… Je n’avais jamais vu un pareil décalage.

    En tout cas, une chose est sure, c’est qu’indirectement, ce voyage m’a appris à me pencher d’un peu plus près sur la politique ».

     

  • « Je ne pourrai oublier l’expérience Zellidja, qui m’a offert la possibilité d’aller confronter quelques idées préconstruites et mes lectures à la réalité.

     Ni touriste, ni ethnologue, j’ai pu m’amuser à négocier ma présence, munie d’un carnet de note et d’un crayon. Et, longeant le fleuve Niger ou sirotant du thé avec un apiculteur, je m’essayais à quelques descriptions.

    Quelle chance j’ai eue d’occuper cette place hybride pendant deux étés ! Je suis revenue encore davantage convaincue de la richesse des métissages et des partages. »

     

  •  Je me rends compte que je viens de passer un quart d’année en Chine, que j’aime la Chine, et que trois mois étaient bien trop courts.

    Je repense à mes diverses galères bêtes, je repense aux gens. Je repense à l’accueillance qui semble innée à la plupart des gens que j’ai vus, je repense à leur curiosité. (…) L’ambiance des rues me manquera. L’ambiance des trains me manquera. La musique disco sortant des postes des commerçants, la musique des rues me manquera. Les Chinois un peu crus qui gueulent et crachent dans tous les sens me manqueront, les Chinois bourrés qui crient « fuwuyuan !!! fuwuyuan !!! » (Serveur !) dans les restaurants, comme s’ils parlaient à des chiens, me manqueront. La bière parfois au petit-déjeuner me manquera ».

     

  • « J'ai été très heureux de pouvoir partager la vie des paysans Quechua, c'était une aventure humaine très forte car les indiens se méfient beaucoup des gringos en général et il a quand même été possible de tisser des liens forts et authentiques entre nous.

    Pour les pays baltes, mon étude sur le chant m'a passionné et j'ai pu vivre dans des familles très chaleureuses, tissant ainsi également de nombreux liens. Mon étude m'a réellement permis d'appréhender la culture et la mentalité actuelle de ces populations ».

     

  • « C'est une autre moi qui est revenue des voyages Zellidja. Je suis rentrée fatiguée mais différente : j'ai découvert la richesse qu’autrui offrait, apprendre à écouter son prochain, c'est aussi apprendre à s'écouter soi-même.

    Les voyages Zellidja m'ont appris à me remettre en question. »

  • J'avais besoin de prouver au monde entier, et sans doute aussi à moi même, que mes idées n'étaient pas folles et que j'étais capable de les réaliser.

    Ce fût un pas dans ma prise d'indépendance, certes par rapport à mon entourage, mais surtout dans ma tête: j'ai alors énormément pris confiance en moi parce que j'ai pu me dire : "si j'ai été capable de réaliser quelque chose auquel personne ne croyait, je suis capable de renouveler l'expérience", et j'ai commencé à "'croire en moi", comme on dit...

    Ce fût un apport personnel considérable, je me suis enfin sentie valorisée parce que j'ai eu l'occasion de faire quelque chose qui me plaisait vraiment et que j'avais moi même conçu d'un bout à l'autre.

     Si cela m'a bien sûr servi pour concevoir d'autres projets du même genre, cela m'a aussi aidé sur bien d'autres plans et notamment sur le plan scolaire.

  • Du rouge, du jaune, du vert dans ma vie.

    Des couleurs d'ailleurs, un cou qui s'allonge pour regarder ce qu'il y a de l'autre côté, une montre qui reste définitivement dans son tiroir, et de l'assurance. Voila, je crois, ce que m'a apporté Zellidja

    Apprendre à donner sans recevoir, à recevoir sans donner, à comprendre nos différences, à les aimer, à prendre le temps tout simplement. Zellidja c'est comme une petite fenêtre que tu ouvres soudain sur un océan de possibilités.

    Voir, vivre et ressentir le monde d'une autre manière et laisser au fond de soi la fleur s’épanouir...

     

  • Ce que Zellidja m’a appris, c’est que tout ne peut pas se savoir en ouvrant un livre, que tout ne peut pas se réaliser en actionnant un levier, en appuyant sur une touche. Zellidja m’a apporté un autre rapport au monde, harmonieux, étonnant, merveilleux. J’ai goûté au sel de la vie, j’ai ressenti la colère de l’ouragan, la fraîcheur de l’herbe au vent, j’ai ressenti l’émoi de la terre sous le pas des animaux, l’attraction irrésistible du nuage au-dessus du torrent, la brindille flottant sur les eaux d’un bassin.

    Le voyage a conduit mes pas hors de la ville haute, grise où l’on se résigne aux visages mélancoliques et fixes des passants, aux prises de têtes qui nous fait caller nos drames dans la paume de nos mains.

    Sur la branche de l’arbre de vie, si j’avais trouvé un fruit, j’aurai aussi trouvé le fil de mon existence. J’ai tiré, tiré pour le faire venir à moi, mais c’est lui qui m’a emportée, il m’a fait voler dans un puits sans fond, dans un ciel sans plafond.

    Pour moi comme pour l’aigle, ma propre chair, aussi bien que tout l’espace, n’est jamais qu’une cage. Mais dans cette cage, l’espace, le temps, la succession des jours et des nuits a perdu toute régularité, j’ai tout embrouillé pour éviter la rêverie extatique et je suis partie ! »

    Zellidja m’a entraînée dans sa grande caravane, et une fois rentrée, je n’ai plus pu en sortir. J’ai appris que le travail de toute une vie c’est d’essayer d’être conforme à ce qu’on à de meilleur en soi. Sans se presser.

     

  • Quand je suis partie pour la première fois "à l'aventure" avec Zellidja, je l'ai fait naïvement, n'écoutant que ma foi en l'Autre, en l'Ailleurs. Quand j'y repense, je me dis « Mais ! On m'a joué un tour ! ». C'est là toute l'astuce de Zellidja : on ouvre un rêve, on l'expose aux yeux de personnes de confiance, qui vous rétorquent à sa vue : « Va, va, c'est possible » et ajoutent, pour dissiper les peurs : « Nous, nous croyons en toi» ; alors, alors...on se retrouve un peu godiche face à soi-même et on se dit « Mais... mais... alors je vais le faire ? ».

    Et on le fait, ce Grand Saut, même si d'autres nous tirent en arrière, même si parfois, on serait tenté de reculer... : on s'est obligé à le faire, on s'est engagé auprès d'autres personnes qui sont déjà de l'autre côté du précipice, et qui vous crient « Oh eh... ça vient ? On t'attend ! Un peu de courage que diable ! ». Et quand on les observe de là où on est, on se dit...« Zut mais en plus... ils n'ont pas l'air amochés ! Au contraire ! C'est qu'ils ont l'air tout ragaillardis ! ».

    Une fois dans les airs, on ne saute plus...on Vole...on observe, et on se dit « Mon Dieu, que tout est magnifique, quand on prend de la Hauteur ! », en un clin d'œil, on est de l'autre côté, et à peine le temps de dire ouf, qu'un autre précipice s'annonce...mais on n’a plus peur...on sait qu'on a des ailes, alors on prend son élan, et on y va !

     Et de l'autre côté... surprise : tout le joyeux petit monde qui depuis longtemps, nous suit et nous encourage se trouve là, en train de manger des petits fours un 20-et-quelques juin, et on s’étonne, oui, on s'étonne, de recevoir un titre pour avoir sauté deux petits précipices... car d'hors et déjà, on pense aux mille et un gouffres que l'on a hâte de mater ; et puis... on saute dans un bus, avec nos frères-et-sœurs-de-précipices et on passe du Bon Temps dans les Alpes, et ensemble, on fait un petit voyage interstellaire dans notre navette en vieux bois, visitant tour à tour la planète Mali, la planète Norvège, j'en passe et des meilleurs.

    Lauréats-tout-frais-de-cette-année... Bienvenue à Bord ! 

     

  • Bien plus qu’un voyage, Zellidja c’est un état d’esprit. Le voyage donne goût à beaucoup de choses : l’envie d’apprendre, l’envie d’ouvrir les yeux et d’être attentif à notre monde, aux autres, aux petits et aux grands changements… A la vie.

     

  • Timide et renfermée, partir en voyage a été un réel défi. M'engager auprès de Zellidja m'a forcée et rassurée. Mon premier voyage s'est fait en France, le second au Népal. J'en suis revenue grandie, plus indépendante, plus sûre de moi. Mon aventure Zellidja m'a permis de découvrir le monde et de me découvrir.

    Grâce à mes voyages, j'ai une meilleure idée de qui je suis et de ce que je veux faire. J'ai pris confiance en moi et j'ai appris à être bien dans ma peau.

    Zellidja m'a montré que s'accrocher à ses rêves vaut le coup, et qu'avec un peu de volonté, tout est possible. Il m'a donné envie de repousser mes limites et de vivre pleinement et librement.

     

  • Zellidja a été une super aventure qui commence avant et continue encore après le voyage. J'ai plus que jamais envie de retourner à l'aventure (je suis d'ailleurs allée en Israël dernièrement et ma prochaine destination est San Francisco). J'ai fait des rencontres merveilleuses et originales dont certaines qui ont impacté m'a vision de la société et de notre relation avec la nature. 

    Non seulement j'ai gagné en assurance, en confiance en moi, mais je me sens aussi plus ouverte et capable d'accepter, voire de comprendre des comportements qui paraissent tout à fait étranges au premier abord du point de vue des européens. Je remercie en cela Zellidja, pour avoir levé chez moi cette tendance que nous avons de porter sur le monde des à priori sans fondement.

     

  • Avec Zellidja, j'ai appris à avoir beaucoup moins peur de la vie.
    J'ai appris à croire beaucoup plus en moi.
    J'ai appris que mes rêves peuvent prendre vie si je les porte de tout mon cœur.
    J'ai appris à m'élancer dans le monde avec toute la force et le courage que j'ignorais être nichés en moi.
    J'ai appris à savourer chaque aventure de chaque nouveau jour, comme elle vient à moi et comme je viens à elle.
    J'ai appris à être toute seule, et à me sentir bien en moi-même.
    J'ai appris la prudence et l'impétuosité, la témérité et la simplicité.
    J'ai appris à m'ouvrir à tout ce qu'il y a d'étrange et d'insaisissable dans l'Autre.
    J'ai récolté des morceaux de bonheur de par le monde, reliés à des rencontres, à des sourires, à des endroits, à des instants... consultables à chaque instants, et qui resteront pour toujours gravés en moi.
    J'ai appris à ne plus croire aux hasards mais à avoir confiance en la vie, et à croire en mon propre chemin."

     

  • Voyager au Japon et en Corée du Sud m’a permis de réaliser un rêve qui me paraissait inaccessible. Pour la première fois,  j’étais seule face à moi-même ; tellement loin de chez moi et de mes habitudes. A l’autre bout de la planète, je suis allée à la découverte des autres mais aussi de moi-même.

    Les personnes rencontrées, les situations vécues, les moments de joies et de difficultés sont des expériences utiles dans la construction de ma personnalité et de mon avenir. Ces voyages m’ont apporté davantage d’assurance et de confiance en moi. Je peux ainsi m’adapter à chaque situation sans peur ni crainte.

    Maintenant je peux affirmer : rien n’est impossible lorsque l’on se donne les moyens pour y parvenir.

     

  • Zellidja c'est avant tout une expérience humaine, aussi bien pour aller à la rencontre des autres que de sois-même. Cette aventure permet de nous ouvrir les yeux et l'esprit sur le monde qui nous entoure. Le début du voyage en Grèce était très difficile, je me retrouvais pour la première fois seule. Puis la solitude est devenue pesante, j'avais besoin de discuter avec les gens qui m'entouraient. Ma timidité s'est envolée lors de ce voyage, c'était comme un voyage hors du temps. Zellidja donne l'occasion de partir à l'aventure, de devenir plus responsable, de surmonter les épreuves et surtout de rencontrer des personnes formidable. Avant tout, cela m'a appris à oser faire les choses sans avoir peur de me lancer. Et puis comme on dit « le voyage forme la jeunesse.

     

  • « La rencontre de l'Autre à travers l'expérience Zellidja «

    « Qui d'entre nous n'a jamais prôné les vertus du travail en équipe ? L'équipe est devenu un concept fort sur lequel doit se fonder presque nécessairement toute démarche, toute réalisation.
    Autant dire que les ambitions solitaires sont devenues l'exception et à ce titre exagérément remarquées ou au contraire ignorées.

    Paradoxalement nos contemporains ont de plus en plus de mal à vivre en collectivité et la difficulté de communiquer, la solitude sont le lot du plus grand nombre malgré des concentrations urbaines de plus en plus importantes.

    Un des fondements des bourses Zellidja est une expérience originale de la solitude.

    La décision prise par des jeunes de 16 à 20 ans de partir seuls pendant un mois minimum pour vivre une expérience de leur choix avec mission d'en rendre compte, fait des voyages Zellidja une aventure spécifique et exigeante.

    A une époque où le voyage en groupe est devenu la règle, le choix de la solitude par le jeune boursier constitue une chance tant pour le développement de sa personnalité que pour les possibilités d'ouverture sur les autres.

    Se retrouver seul face à soi-même est le meilleur moyen pour se mieux connaître, prendre confiance en soi et prendre sa vie en charge.

    Seul, le jeune boursier fera plus facilement l'effort d'aller vers les autres, de s'ouvrir à eux, d'échanger et d'apprendre. Loin de la famille, de son école, il pourra aborder, l'esprit libre, d'autres milieux, d'autres sociétés, d'autres modes de vie et de pensée.

    Fort de cette expérience, il sera plus à même d'appréhender les bénéfices et les limites des démarches collectives. »

     

  • «La vraie liberté »

    « Je retiens de mes voyages Zellidja une masse de souvenirs dont il faut savoir se détacher, mais auxquels il fait bon revenir pour y puiser force et espoir lorsqu’ils font défaut, la présence qui pour être lointaine n’en est pas moins précieuse, d’amis rencontrés à cette occasion, une sensibilité exacerbée pour ce qui se passe ailleurs, et le sentiment qu’un pays étranger ne l’est pas vraiment.

    Mais au-delà, j’ai pu acquérir ou confirmer des idées et des notions qui me servent aujourd’hui.

    Pour moi, ces voyages sont l’occasion d’une double expérience : celle de la liberté et celle de la solitude. C’est une vraie liberté qui est donnée pour ces voyages. Car être libre, c’est bien plus que faire ce que l’on veut, c’est également savoir ce que l’on veut faire, et c’est surtout estimer ce que l’on peut faire, et dans ces conditions, ce que l’on peut faire seul. La solitude ajoute un degré supplémentaire à cette latitude d’action du moment que personne n’est là pour conseiller, pour donner un petit coup de pouce au cas où… »

     

     

     

  • "Mes deux voyages ont été très différents, de par mon état d'esprit, les contextes culturels, les gens que j'ai rencontrés, etc. Mais je dirai que ces deux expériences m'ont toutes deux aidée à passer à l'âge adulte, à me prendre en main, à connaitre mes limites pour mieux pouvoir les dépasser, à me donner confiance en moi, en la vie et dans le monde qui m'entoure. Vivre des coups durs, trouver des solutions, continuer d'avancer... Zellidja m'a offert la formidable opportunité de me sentir invincible, capable d'accomplir de grandes choses, à commencer par l'apprentissage de la vie et la découverte des formidables surprises qu'elle nous réserve. Merci de m'avoir ouvert les yeux et l'esprit sur la fenêtre du monde."

     

  • "Zellidja m'a permis d’être ambitieux. Je n’aurais jamais pu préparer de tels projets sans la motivation et la confiance que Zellidja m’a apporté. Mes expériences de voyages ont profondément modifié  ma vision du voyage, me donnant un véritable goût pour le reportage de terrain ("le projet" comme on dit dans la maison). Difficile à présent, de m'imaginer partir sans objectif et sans écrire à ce sujet à mon retour.

    Je reviens de ces deux voyages encore plus sûr de mes idées, de ce que je veux faire de ma vie, de ce qui compte dans la vie et de pourquoi il faut lutter dans la vie."

  • « Zellidja... est-ce que ça a changé ma vie? La réponse est rapide ! Oui, mille fois oui ! Des fois, quand je regarde où j'en suis, ce que je deviens, mes rêves pour mon avenir... je me dis que tout ce que je suis en train de construire et d'imaginer pour ma vie, ça s'appuie sur une base solide... et Zellidja y tient une grande place!

    J'ai appris beaucoup sur moi, durant ces deux voyages, j'ai surtout réalisé tout ce que je pouvais faire par moi-même: ouvrir mon imagination pour rêver un voyage et un projet, monter ce projet, puis partir, oui partir! Monter dans un avion toute seule, et plonger dans l'inconnu... apprivoiser cet inconnu, m'y attacher, aller à la rencontre, oser aller à la rencontre, oser solliciter les gens pour mon projet, écrire ce que je ressens, partager, et puis en rentrant, produire quelque chose à partir de toute cette matière accumulées, lui donner une forme, et pouvoir la partager... C'est précieux ! Et maintenant grâce à ça, je rêve plein d'autres projets... en particulier avec le cinéma et les livres pour enfants...

    Si je devais choisir une chose, une seule, à garder de ces deux expériences, c'est considérer mes peurs comme mes amies... savoir écouter celles qui protègent d'un danger, et savoir surmonter celles qui indiquent quelque chose de fascinant, de nouveau, celles qui poussent hors zone de confort et qui aident à avancer. »

Témoignages de parents

Le soutien des parents est important dans la réussite d'un voyage Zellidja.
Pour les moins de 18 ans, leur accord est obligatoire.

  • « Je suis une maman d’une zellidja ! ... et j’en suis fière ! (...) Dans le monde où nous vivons, il y a les jeunes qui s’ennuient et/ou qui font des bêtises et il y a ceux qui bougent et qui partent à la découverte... comme Tahnee, ma fille. (...) A 17 ans, départ pour la Guyane chez les wayana -TOUTE SEULE- UN MOIS- au secours mon bébé !!! C’est pas facile, croyez-moi ! De voir son enfant partir à la découverte du monde, mais quel bonheur de le voir prendre sa vie en main, de concrétiser son rêve et d’assumer pleinement son choix. ………. Je dis BRAVO à ma fille et un grand MERCI à la Fondation Zellidja pour lui avoir permis de réaliser ses rêves et d’être ce qu’elle est aujourd’hui ! »

     

  • "A l’annonce du départ de ma fille en Colombie, j’étais très inquiet. Qu’elle parte à deux, d’accord, mais seule… C’était plus dur pour moi d’accepter. A la suite de divers renseignements et de multiples témoignages de personnes ayant connu cette destination, j’ai finalement trouvé ce choix audacieux. Ma fille a su me montrer également qu’elle avait des contacts et que je pouvais lui faire confiance. Un voyage, c’est toujours un apport de culture et un échange avec des peuples trop méconnus. J’étais très enthousiasmé à l’idée qu’elle allait découvrir une partie d’un autre monde. Elle est revenue transformée, épanouie et enrichie. Je sais qu’elle a un nouveau regard sur notre monde aujourd’hui."

     

     

  • "Ma fille a eu connaissance des bourses Zellidja bien avant ses 16 ans et à ce moment-là je n'imaginais pas la concrétisation d'un projet et l'idée de la voir partir seule. Elle a eu un vrai coup de foudre avec l'Islande lorsque nous y avons passé des vacances en famille au cours de l'été 2009. Six ans plus tard, lorsqu'elle nous a annoncé qu'elle présentait son projet pour l'été 2015 afin de retourner en Islande, nous avons rapidement partagé son enthousiasme et découvert sa capacité à préparer et organiser cette aventure. Même si j'avais une certaine appréhension de la voir partir seule, j'essayais de ne pas le laisser paraître et au fur et à mesure de son voyage je découvrais au travers de ses messages toute la richesse des rencontres quand on voyage seule.

    A son retour, j'ai adoré lire son carnet de voyage au travers duquel j'ai compris tout ce qu'elle avait pu ressentir et vivre durant les 40 jours de ce périple. Je pense que c'est une expérience d'une très grande richesse au cours de laquelle ma fille a appris à gérer différentes situations seule, à aller spontanément à la rencontre des autres ce qui n'est pas forcément dans sa nature, à vivre avec des moyens modestes en gérant son budget.
    J'encourage d'autres parents à faire connaître les bourses Zellidja à leurs enfants et je suis très fière que ma fille ait réussi à concrétiser son premier projet et qu'elle prépare aujourd'hui un second voyage encore plus long, encore plus loin."

Témoignages de professeurs

Le voyage Zellidja un dispositif au service de l'éducation des jeunes *****
  • « Quand le projet m'a été présenté au Lycée Déodat de Séverac, j'ai tenu à m'y engager. J'ai tout de suite été séduit par l'idée de permettre à nos élèves de s'épanouir dans un voyage qu'ils auront eux-mêmes voulu et organisé de bout en bout en toute liberté et en toute responsabilité.
    Au-delà du voyage, je pense qu'il est très utile de fournir aux élèves des outils pour se prendre en charge dans leur vie de jeune adulte à venir. Comment rédiger un projet personnel, un CV, une lettre de motivation, comment équilibrer un budget, sont des aspects extrêmement importants et concrets pour l'avenir de ces jeunes qui seront rapidement confrontés à la vie professionnelle […] »
    Renaud BLYWEERT, Professeur de Sciences Physiques et Chimiques

    Professeur de Sciences Physiques et Chimiques

  • « Ma première motivation lorsque j’ai décidé d’intégrer l’équipe Zellidja : aider les élèves curieux et mordus de voyage à aller vers d’autres horizons pour se construire. Mais aussi je souhaitais éveiller chez d’autres jeunes, plus indécis ou peu confiants en leurs capacités, le goût du voyage et leur montrer par la même occasion qu’ils étaient capables de mener à terme un projet individuel de façon presque autonome, de faire des recherches, de concrétiser une idée à l’origine un peu floue […] Même si certains ne comptaient pas partir, nous avions d’autres choses à leur apporter qui leur seraient certainement utiles au moment d’accéder au monde du travail : rédiger un CV, une lettre de motivation, s’exprimer à l’oral, savoir se présenter devant un auditoire…

    […] Mais ce qui m’a le plus impressionnée chez nos boursiers Zellidja, c’est leur aisance, leur enthousiasme et leur motivation. Ils ont raconté aux collégiens et à leurs parents leur implication […]. Les jeunes qui les écoutaient avaient les yeux pétillants et, j’en suis sure, certains s’imaginaient déjà en train de s’envoler vers des destinations lointaines ».

  • « L’expérimentation Zellidja m'est rapidement apparue comme une autre approche de l'enseignement et du contact avec les élèves. La possibilité d'intégrer cette nouvelle approche de l'enseignement dans l'Accompagnement Personnalisé lui a donné du sens et un intérêt tant pour les élèves que pour les enseignants. Ainsi, si le projet nécessite d'être retouché, l'activité avec les élèves fut souvent assez interactive dans sa première phase. J'ai ensuite participé au jury : une agréable surprise au vu de la qualité de nombreuses prestations de candidats et surtout, de la variété et de la richesse des projets proposés. Au final, cette expérimentation a été une nouvelle façon d'enseigner très attractive pour un enseignant et pertinente pour la formation des élèves. »

  • « Bouge ta vie ! 200 élèves ont assisté à la séance de présentation en octobre dernier, mais il n'est resté que trois élèves à accomplir le parcours jusqu'au bout ... Le pourcentage est faible mais le challenge était élevé ! Aujourd'hui trois sont prêts à s'accomplir et devenir membres de la grande confrérie des adultes. Parce que les voyages ne forment pas que la jeunesse : ils forment surtout des adultes accomplis ! Belle expérience à renouveler ! »

10 ans, ou plus ... après

  • Ancien responsable de programmes d'électronique professionnelle à l'international

    « Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers et les dieux ». Modernes Socrate éclairés, notre génial fondateur Jean Walter et le ministre visionnaire Jean Zay m’ont permis d’approcher cette connaissance intemporelle apprise pleinement lors de mes deux voyages. Voilà soixante ans, je découvrais un autre monde, le Canada, et ses habitants. D’abord l’est, le Québec, puis l’ouest l’Alberta où un trésor gisait caché, prometteur mais exigeant et destructeur. Lors de mes deux voyages, j’ai toujours rencontré quelqu’un pour me tendre la main et sourire, accueillir l’étranger alors que des moments difficiles surgissaient qui me semblaient à priori  insurmontables. J’ai créé  des liens indestructibles  qui sont toujours vivaces aujourd’hui malgré l’âge qui s’accroit.  Ces relations m’ont appris que par des échanges ouverts avec l’autre, où l’argent n’était pas le sujet fondamental, les fondateurs de la bourse ayant eu la sagesse  de ne prévoir qu’un pécule symbolique, il existait des hommes et des femmes  de par le monde qui  savaient être autre chose qu’un rassemblement d’individus égoïstes hostiles au voisin et savaient être à l’écoute de l’autre. Cela est,  et demeure, mon guide de vie. C'est pour cela que l'expérience Zellidja originale devrait être pleinement encouragée.”

     

  • Pauline habite Brissac, un village de 620 habitants, au pied des Cévennes.

    « Je suis régisseuse, administratrice et chargée de production au sein de plusieurs compagnies qui me tiennent à cœur, dont Anonima Teatro (théâtre visuel, d’objets, bricolages artistiques en tous genres), Monik LéZart (un regard singulier sur le patrimoine et sur l’histoire) et en ce moment Sacékripa (à la croisée du clown involontaire et du cirque minimaliste).

    « Des fourmis dans les jambes, un volcan dans la tête; bien avant de trouver le moyen de m’extraire de mon quotidien lycéen, j’avais déjà un horizon scintillant vers l’ailleurs… C’est mon professeur d’histoire géographie qui nous a touché un mot de Zellidja, je me souviens, c’était comme nous ouvrir une porte derrière laquelle nous pouvions apercevoir un écrin dans lequel l’imagination avait la liberté de s’emballer à sa guise, les projets les plus fous pouvaient s’ébaucher… là.

    « Je suis donc partie pour un premier voyage au Pérou, autour d’une étude sur la médecine traditionnelle dans les Andes. J’y ai découvert des hommes et des plantes, bien évidemment, mais avant tout je crois que je me suis un peu plus comprise moi même. J’ai accepté le fait que mon étude ne serait que parcellaire, qu’elle aurait nécessité beaucoup plus d’investissement personnel, de présence, de recherches, de temps passé pour nouer la confiance… Les plantes médicinales et leurs recettes font, pour certaines d’entre elles, partie d’un patrimoine secret qui se transmet peu à peu lorsque se tisse plus fortement la relation entre deux personnes. J’ai compris que ces savoirs et savoir-faire centenaires ne pouvaient pas être débusqués et exposés en si peu de temps…

    « J’ai appris. Le rapport à l’autre. L’apprivoisement mutuel. La temporalité, si différente de celle que je connaissais; pas de précipitation possible,  la discrétion du mouvement, la cadence et le balancement de la nature… Tout en moi bourgeonnait avec ces découvertes, le questionnement redondant autour de la place du voyageur dans une société dans laquelle il ne fait que passer… Laisser des traces, des empruntes, de la vie des autres, de la sienne, de l’imbrication de toutes ces subjectivités.

    « La bourse Zellidja m’a donné un objectif, un but vers lequel me diriger, elle m’a guidé, m’a rendu plus forte, plus autonome, plus libre aussi. En parallèle de Zellidja, j’avais également reçu une bourse de la ville de Rennes où je résidais, pour la réalisation d’un reportage photographique dans la Cordillère des Andes.

    « Je suis rentrée de ce voyage grandie, avec une envie farouche de recommencer. Je n’ai pas pu faire de second voyage Zellidja (déjà trop âgée pour cela!). J’ai continué et achevé mes études de Sciences Po, j’ai passé une année en Amérique Latine dans ce cadre là (en Argentine dans un centre culturel, en Bolivie dans des réseaux alternatifs de bibliothèques nomades, en Équateur dans un formidable restaurant où les instruments de musique passaient de main en main tandis que des ateliers de cuisine étaient proposés chaque semaine, au Chili aussi, où les pentes colorées de Valparaiso me donnent encore un délicieux vertige).

    « Plus tard j’ai obtenu également un diplôme de FLE (Français Langue étrangère), dans l’optique de pouvoir travailler dans d’autres sociétés que la mienne, nourrissant l’idée de pouvoir parler plusieurs langues, d’en appréhender les contours et les couleurs.

    « Et finalement je me suis tournée professionnellement vers ce qui m’attirait, me faisait marcher, rêver, penser, réfléchir depuis longtemps, ce qui lie aussi les hommes car il a un langage universel : l’art et plus précisément le spectacle vivant. Le vrai but de l’art n’est pas de créer du beau. C’est plutôt une méthode de réflexion, un moyen d’appréhender l’univers et d’y trouver sa place.