Nom: 
DOUCET
Alice
,
2014
,

Prix de l'image et du son

Sujet d'étude: 
A travers champs : la figure de la Pachamama dans les cultures Aymara et Quechua, une relation particulière à la terre.

Alice a su parfaitement trouver sa griffe personnelle, comme l'avait fait sa sœur en son temps ! Ses deux rapports font preuve d'une personnalité bien marquée. Sa première expérience Z l’avait conduite au Chili à la poursuite des mineurs, et son style simple, précis et dynamique avait marqué le lecteur. Son deuxième périple qui lui vaut le "Prix de l'Image et du Son" est un réel court métrage: scénario écrit et réalisé, maîtrise de l'image, alternance d'interviews et d'analyses personnelles mettant parfaitement en valeur les problèmes actuels et le respect des traditions. C’est un authentique documentaire qui apporte au spectateur une connaissance véritable du thème choisi tout en le passionnant. 


«La salsa est l'une des rares danses qui célèbre les corps quelle qu'en soit la forme et sans ce cote excessivement académique. Les Chiliens dansent lentement, colles, et avec une sensualité qui émousse notre pudeur européenne.Je reste assise un bon moment avec mon pisco19 avant de me faire inviter a danser. La première fois, un peu manche, je repars un peu vexée de me faire remercier dès la première danse. Mais en observant un peu plus, je me rends compte que c'est la coutume. Les gars viennent proposer aux filles de danser avec eux et changent de partenaire a chaque chanson, ce qui permet a tout le monde de danser et je trouve ce principe particulièrement bon. Certains ont leur petit rituel, leur sorte de parade, comme Eduardo qui est un vrai metteur en scène quand il danse. Il invite toutes les filles de la soirée et je crois ne pas en avoir vu une seule arrêter de sourire dans ses bras. Je suis de mon cote prise sous l'aile de Rodrigo,qui m'apprend des passes de salsa jusqu'a la fermeture de la salsotheque. J'ai beaucoup de mal au départ, jusqu'à ce que je comprenne que tout est dans le lâcher prise. Je ferme les yeux et me laisse aller. On enchaîne les ''ultimas'' - la dernière- jusqu'aux aurores….»