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  1. 20 juillet au soir, j’écoute Sok Leng jouer son instrument de prédilection, le khim, un parallélogramme en bois vernis où sont tendues plusieurs dizaines de cordes. Il tape élégamment avec ses deux tiges de bambou. Cet instrument me rend… émotionnelle. Ses sonorités sont douces, paisibles, chaudes, parfaites. Je sens mes larmes monter, mais je les retiens. Je n’ai aucune envie que Sok Leng me voit dans cet état. Il ne comprendrait pas, je ne trouverai pas les mots, la façon de lui expliquer, et nos langues communes sont trop faibles pour nous permettre d’en discuter vraiment.

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