Témoignages de jeunes

« C'est une autre moi qui est revenue des voyages Zellidja. Je suis rentrée fatiguée mais différente : j'ai découvert la richesse qu’autrui offrait, apprendre à écouter son prochain, c'est aussi apprendre à s'écouter soi-même.

Les voyages Zellidja m'ont appris à me remettre en question. »

Alexandra, 18 ans

 

 

« Ce voyage (chez les Amish) m'a ouvert sur la religion, les gens en général. J'ai vraiment changé. Je ne crois pas que l'on puisse vivre avec les Amish sans en être vraiment touché, à vie.

Mes amis(h) me manquent.
Le retour a été difficile.

J'ai appris des milliers de choses, certaines insignifiantes, d'autres très importantes, j'ai appris à tuer et préparer un poulet de A à Z, à refaire un ourlet, à parler un dialecte que seuls les Amish du nord de l'Indiana peuvent comprendre; j'ai appris à respecter et comprendre pourquoi, comment on peut croire en Dieu.

J'ai appris l'agir, l'action, sa force face à la passivité de l'idée qui ne se concrétise pas. J'ai appris l'effort. J'ai appris à charger de la paille dans tout un tas d'endroits différents. »

Noémie, 17 ans

 

 

« Je ne suis pas prête d'oublier mes voyages Zellidja et ma vision des choses depuis ces voyages est totalement tournée vers les autres cultures; dès que je rencontre un étranger, je suis attirée, j'ai envie de parler avec lui de sa culture !

Ces voyages m'ont permis de réaliser mon rêve le plus grand : partir spontanément (sans voyage organisé) à la découverte des Africains et des Touaregs ».

Anne-Laure, 18 ans

 

 

« J'ai été très heureux de pouvoir partager la vie des paysans Quechua, c'était une aventure humaine très forte car les indiens se méfient beaucoup des gringos en général et il a quand même été possible de tisser des liens forts et authentiques entre nous.

Pour les pays baltes, mon étude sur le chant m'a passionné et j'ai pu vivre dans des familles très chaleureuses, tissant ainsi également de nombreux liens. Mon étude m'a réellement permis d'appréhender la culture et la mentalité actuelle de ces populations ».

Etienne, 18 ans

 

 

« Le premier voyage au Canada ma permis d’apprendre à me débrouiller (si on peut dire parce que manger des cookies pendant 4 jours, c’est pas forcément savoir se débrouiller !)

En tout cas, j’ai appris beaucoup de choses, j’ai rencontré un tas de gens intéressants dont Jaye, une jeune chanteuse canadienne avec qui je corresponds encore et qui devrait bientôt venir me voir à son tour.

J’ai découvert une autre culture même si je suis bien loin d’en connaître tous les aspects. »

« Quant au Togo, …disons que j’ai fait un vol plané depuis mon nuage sur lequel je rêvais d’une Afrique pleine de valeurs ancestrales, de contes, d’histoires ethniques…et j’ai atterri la tête la première dans une petite ville où on m’appelait « Yovo » partout où j’allais, et dans un petit village en haut d’une montagne où il n’y avait ni eau, ni électricité, ni vraie route, à peine quelques chèvres et des habitants, surtout des enfants… Je n’avais jamais vu un pareil décalage.

En tout cas, une chose est sure, c’est qu’indirectement, ce voyage m’a appris à me pencher d’un peu plus près sur la politique ».

Sandra, 18 ans

 

 

 

Le voyage c'est la sérénité, la paix, le silence et le nouveau regard

 C'est aller très loin pour pouvoir se regarder de l'intérieur et s'apercevoir que l'on ne se fait pas peur. Des rencontres, un puzzle humain en mouvement.

C'est pas possible de mettre des mots sur le voyage car ils seraient vite dépassés, le voyage nous entraîne et nous pousse à continuer notre route, à chercher notre bonheur, à rassembler notre être.

 Le voyage est une histoire à vivre encore et toujours. »

Aline, 18 ans

 

 

 

« Les ailes qui te poussent dans le dos quand tu pars seule.

Cette impression de liberté.

Les portes que l’on t’ouvre, les regards croisés.

Ce que tu apprends : la vie quotidienne, la microéconomie, leur société à travers la pratique, le vécu et pas seulement la théorie ou les images. (..) A être plus tolérant, à tenter de respecter avant de juger, à tenter de comprendre, de se mettre a la place des autres, quels qu’ils soient et s’apercevoir que parfois, oui, il y a des choses qui nous échappent et que par notre éducation et notre culture (pour eux comme pour nous) il y a des choses qui vraiment sont difficiles à intégrer. »

« Clairement ces voyages ont changés pour moi des choses au quotidien.

Je fini maintenant toujours mes assiettes jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien (souvenir des mômes qui dans les maquis viennent récupérer dans la cuisine les quatre grains de riz que tu as laissé), je ne gâche pas d’eau, fais la vaisselle avec le minimum.

Pour toutes les personnes rencontrées, ma porte restera je crois ouverte à jamais, et pas seulement pour eux, à l’étudiante (ou non !) que je rencontre dans la rue et qui voyage, si j’ai de quoi la loger, qu’elle entre ! »

Stéphanie, 18 ans

 

 

 

« Le voyage au Mali m'a ouvert des portes tant au niveau de ma propre culture qu'au niveau humain.

Les Maliens m'ont beaucoup appris à eux seuls, peut être davantage que ce que j'ai pu découvrir sur l'architecture de terre.

Je m’y suis fait des amis que je n'oublierai pas tant leur générosité et leur hospitalité m'ont été précieuses.

Je n’ai pas ressenti cela comme une soif d’exotisme mais bel et bien comme un apprentissage et un échange de culture et de savoirs. C'est ma curiosité grandissante qui m'a amené jusqu'au deuxième voyage Zellidja. »

Sophie, 18 ans

 

 

 

« On part, on se demande où on va tomber. Et puis on fait des rencontres… au hasard. Les problèmes de langues semblent insurmontables et surprise : c’est avec celui qui ne parle que sa langue de la forêt que le contact s’établit le mieux.

À Madagascar il faut fournir un gros effort pour quitter l’étiquette de touriste, mais quelle joie quand un contact vrai peut se nouer. »

Henri, 18 ans

 

 

« Je me rends compte que je viens de passer un quart d’année en Chine, que j’aime la Chine, et que trois mois étaient bien trop courts.

Je repense à mes diverses galères bêtes, je repense aux gens. Je repense à l’accueillance qui semble innée à la plupart des gens que j’ai vus, je repense à leur curiosité. (…) L’ambiance des rues me manquera. L’ambiance des trains me manquera. La musique disco sortant des postes des commerçants, la musique des rues me manquera. Les Chinois un peu crus qui gueulent et crachent dans tous les sens me manqueront, les Chinois bourrés qui crient « fuwuyuan !!! fuwuyuan !!! » (Serveur !) dans les restaurants, comme s’ils parlaient à des chiens, me manqueront. La bière parfois au petit-déjeuner me manquera ».

Patrick, 18 ans

 

 

« Je ne pourrai oublier l’expérience Zellidja, qui m’a offert la possibilité d’aller confronter quelques idées préconstruites et mes lectures à la réalité.

 Ni touriste, ni ethnologue, j’ai pu m’amuser à négocier ma présence, munie d’un carnet de note et d’un crayon. Et, longeant le fleuve Niger ou sirotant du thé avec un apiculteur, je m’essayais à quelques descriptions.

Quelle chance j’ai eue d’occuper cette place hybride pendant deux étés ! Je suis revenue encore davantage convaincue de la richesse des métissages et des partages. »

Maya, 20 ans

 

 

« Mes voyages Zellidja m'ont appris beaucoup, sur le plan humain d'abord, ils m'ont permis de rencontrer des gens avec qui je ne partageais rien à l'origine, d'apprendre à les connaître voire à les aimer.

Sur le plan personnel, bien sûr, il a fallu apprendre à s'organiser ce qui n'est pas mon fort à la base.

 Et puis sur un plan plus "politique", car mes deux études relevaient bien de ce champ là, ils m'ont permis de prendre conscience de la complexité des différentes situations humaines, et de la nécessité d'aller sur le terrain et de "s'y coller" pour commencer à saisir vraiment ce qui s'y passe, comment cela est vécu, comment éventuellement améliorer les choses, mais aussi et surtout, comment gérer un problème et prendre les décisions qui s'imposent en concertation avec les différents acteurs, et pas "d'en haut"...

Et puis, comme tout le monde, je retiendrai des moments inoubliables, de fou rire ou de discussions simples, passés au gré des journées avec des gens qui, sont restés des amis. Enfin, je peux dire qu'il me reste, depuis mon retour d'Inde, un insatiable désir de voyage dont je ne me délivrerai probablement pas, et qui n'est pas toujours facile à gérer au quotidien. »

Floriane, 18 ans et demi

 

 

« Je reste profondément touchée par chacune de ces aventures aussi différentes l’une que l’autre. Ce sont deux mondes entièrement dépendants de pays occidentaux mais l’un est en voie de développement et l’autre de disparition…

Une chose est sûre : j’encourage tous les futurs Zellidjiens à découvrir tous ces univers qui ne demandent qu’à être connus. »

Sabrina, 18 ans

 

 

« Je prends conscience que cette aventure, c’est définitivement la mienne, mon petit trésor qui m’a permis de me réconcilier avec une partie de moi-même, d’être à la hauteur de mes idées sur la vie.

Le bonheur ne se raconte pas, il se sent. »

Anne, 18 ans

 

 

 

« Les voyages m'ont transformée, le premier au Cameroun fut la confrontation avec le Tiers Monde. Le deuxième aussi se déroula dans cet autre hémisphère et ce fut le lieu d'un questionnement sur la religion et la force des communautés.

Voyage initiatique peut-être, en tout cas, ils ont bouleversé ma façon de voir le monde et d'y vivre.

Au Cameroun, l'ouverture des gens m'a donné envie d'aller vers les autres une fois en France comme ils le font si facilement là-bas.

Le fait d'être seule me donna plus d'assurance, de confiance en moi. Comme au Paraguay, le voyage permet une remise en question profonde de sa façon de vivre et de penser. J'ai aimé ces communautés soudées et hospitalières. »

Virginie, 19 ans

 

 

« Le voyage s’effectue d’abord en soi, avant de s’ancrer dans un espace déterminé.

En Mongolie, l’immensité de l’espace pénétrant ma conscience m’a laissé une impression d’ivresse et de dispersion. Ivresse : le flot du ciel où flottent des nuages se reflète sur l’écran intérieur. Dispersion: émiettement de nos sens au vent.

Le voyage est un acte courageux, car le voyageur, s’il ne fait attention, risque de se perdre dans les chemins de traverse, dérouté par sa solitude farouche. Au retour, il est encore confronté aux lieux, qui viennent le hanter. Le jaillissement d’images vient troubler le champ de la mémoire aux moments les plus inattendus. Notre expérience nous fait réunir sous le même vécu des lieux distants en les convoquant simultanément.

Le voyageur doit alors se garder de devenir un « Collectionneur de lieux. »

Gaëlle, 18 ans

 

 

« Je reste deux mois en Equateur pour un reportage de la côte pacifique au bassin amazonien, le long de l’oléoduc OCP, ce gros vers qui plonge ses milliers de tuyaux dans la terre, drainant le pétrole… puis le laissant fuir, contaminant la nature au mépris des Hommes

Au delà de mon sujet qui trouvait sa joie dans les rencontres, ce voyage m’a vraiment permis de prendre un recul sur ma propre vie et le monde, à la recherche de sens et de cohérence. Cette période m’a permis de confirmer un projet de vie qui me faisait des clins d’œil depuis longtemps, qui me permet de concilier l’animation, l’éducation, la culture… »

Cyrille, 19 ans)

 

 

« C'était le Cambodge et j'en avais toujours rêvé.

Ma famille avait quitté ses terres, depuis vingt ans, car notre sang et nos larmes avaient trop coulé. Je revenais seul, après un trop long silence, et, mon voyage initiatique se drapait dans le désenchevêtrèrent sauvage d'un pays en ruine.

J'avais longtemps essayé de comprendre la complexité tragique de ma mère lorsqu'elle évoquait ses souvenirs d'enfance. La vérité, c'est que son enfance était celle d'un adulte. Et, ses yeux s'embuaient de cristal dés que ses mémoires nous emmenaient au-delà de ses frontières.

 Dans le rayonnement du matin, j'avais plongé mon regard dans celui d'un enfant, le soleil s'élevait de son lit d'étoiles et ma vie était bouleversée. J'avais devant moi un miroir. Et cet enfant, c'était moi. Je pris conscience de mon pays à ce moment précis, comme je prenais conscience de moi-même. Et dans mes veines, le courant changea de sens comme le Mékong à la mi-saison. Les hélices du temps soufflaient un air chaud sur mon visage, les semaines s'écoulaient sans que je m'en aperçoive. Je m'enfonçais dans l'icône inviolable de mes rêves et je cru mourir tellement la saveur me semblait douce. Les colères et les variations brutales du ciel ne me troublaient plus.

J'étais heureux même sous la pluie. J'avais trouvé ma paix, mon silence. Et ce, en dépit de la logique la plus élémentaire. Le chemin du retour me sembla tumultueux sous le tremblement et les ondelettes des nuages. À mon tour, mon sourire était marqué par une complexité tragique. C'était le Cambodge, et j'en avais toujours rêvé.

 Et, j'étais devenu un homme. »

Guillaume, 20 ans

 

 

« Qu’est-ce que j’ai appris ? Les images se brouillent, des bribes de conversation, des sourires, des regards me reviennent en flash.

Tellement de chemins croisés, d’histoires à peine commencées…

Des mots me reviennent à la bouche : je reviendrai…

Je reviendrai, je le sais, et qui sait, peut-être un jour je m’y installerai…

Pourquoi pas ? L’avenir nous le dira… »

Jeanne, 18 ans

 

 

Qu’est-ce que m’a apporté Zellidja ? Vaste question….

J’ai obtenu ces bourses de voyage à 17 et 18 ans, la première pour aller étudier la vie des pêcheurs sur la côte Est de l’Ecosse, la seconde pour aller à la rencontre des “organisations de développement” en Inde du Nord.

Rien de commun entre les deux sujets d’étude, simplement la même démarche : l’ « Esprit Z », comme on dit entre nous. Je crois que c’est sur ce terrain qu’il faut chercher l’ « apport » de Zellidja à chacun, non pas que les connaissances factuelles relatives aux sujets d’étude soient anecdotiques, mais elles auraient pu être acquises d’une autre façon.

« Voyager Z », ce n’est ni être un routard, ni être un touriste dans le mauvais sens du terme, c’est un peu des deux et beaucoup d’autres choses… Bien sûr chacun d’entre nous se sera arrêté visiter un musée, un monastère ou aura pris quelques jours de « vacances » durant son voyage Z, faisant des choses sans rapport direct avec le sujet d’étude initialement choisi, mais le voyage ne se réduit jamais à cela, et finalement ces activités « parallèles » ne vont pas à l’encontre du but final, découvrir un espace géographique selon un axe de recherche précis, afin bien sûr, d’en ressortir un « rapport » qui tienne la route, mais aussi et surtout, de s’épanouir un peu plus à travers une expérience enrichissante et originale dont nous n’aurions pas eu l’opportunité sans Zellidja.

Je ne pense pas que ce type de bourse de voyage puisse aider quelqu’un à apprendre son autonomie, j’étais déjà quelqu’un de très indépendant avant de partir, et ne l’aurais pas fait sinon. Mais ce qui est évident c’est que la bourse de voyage Z permet à des tempéraments un peu inconscient de réaliser les aventures auxquels ils aspirent, et ce, en les « structurant » : en effet, il ne suffit pas d’être débrouillard, curieux, et d’avoir un brin d’esprit critique, il faut avoir tout cela à la fois, et l’organiser le temps de quelques semaines autour d’un projet précis, préparé à l’avance.

Apprendre à définir un projet, à se documenter sur le sujet choisi, à penser au type de rapport que l’on rendra en termes de contenu et de forme, tout cela est une véritable « formation », ou en tous cas cela l’a été pour moi, et j’ai depuis continué à monter projets et voyages.

Un des aspects majeurs qui a fait déclic dans mon esprit lorsque j’ai entendu parler de Zellidja, c’est la nécessité de partir seule. J’étais une véritable tête brûlée à l’époque, et me heurtais régulièrement au refus parental lorsque j’exprimais mes envies diverses… J’avais donc besoin de prouver au monde entier, et sans doute aussi à moi-même, que mes idées n’étaient pas folles et que j’étais capable de les réaliser. Ce fût un « pas » dans ma prise d’indépendance, certes par rapport à mon entourage, mais surtout dans ma tête. J’ai alors énormément pris confiance en moi parce que j’ai pu me dire : « Si  j’ai été capable de réaliser quelque chose auquel personne ne croyait, je suis capable de renouveler l’expérience », et j’ai commencé à « croire en moi », comme on dit… ce fût un apport personnel considérable, je me suis enfin sentie valorisée parce que j’ai eu l’occasion de faire quelque chose qui me plaisait vraiment et que j’avais moi-même conçu d’un bout à l’autre. Si cela m’a bien sûr servi pour concevoir d’autres projets du même genre, cela m’a aussi aidé sur bien d’autres plans, et notamment sur le plan scolaire.

Réaliser ces voyages m’a également permis de relativiser un certain nombre de choses, et de me rendre compte à quel point les problèmes humains sont similaires d’un bout à l’autre de la planète…Ils diffèrent bien sûr par leurs aspects et leur intensité en fonction du contexte, mais il n’y a en fait pas besoin d’aller en Inde pour se rendre compte de ce qu’est la pauvreté. Les expériences, quelles qu’elles soient, sont toutes bonnes à prendre, et plus on en fait, moins elles sont douloureuses, et plus elles sont instructives car on apprend à être moins « sensible » et à prendre plus de recul, à être plus raisonné par rapport à tout ce qu’on engrange…

Certes j’avais déjà le goût de l’expérience avant Zellidja et l’aurais développé de toute façon, mais Zellidja m’a permis de faire des expériences intelligentes et m’a donné le goût de continuer, ce qui n’est pas négligeable…

Aujourd’hui je suis en Inde pour plus d’un an grâce notamment à une bourse du Conseil Régional, j’y apprends le Tibétain et y prépare la réalisation d’un projet de développement local au Tibet même, (…), en partenariat avec un lycée de Gironde.

Ensuite, je rentrerai pour finir mes études de Sciences Politiques dans le cadre d’un Master intitulé « politique et développement en Afrique et dans les pays du Sud ». Ce serait sans doute un peu court de dire que je dois tout cela à Zellidja, j’aurai probablement fait d’autres choses sans ces bourses de voyage… Mais ce qui est sûr, c’est que ces expériences Z furent pour moi extrêmement valorisantes, enrichissantes, qu’elles m’ont donné une force personnelle immense et un goût de la découverte et de la réalisation que ne se dément pas…

Pourtant les temps changent et aujourd’hui l’idée de voyager seule ne m’excite plus guère ; je ressens maintenant le besoin de partager ce type d’expérience avec d’autres gens, sans quoi elles ont moins d’intérêt. Peut-être simplement parce que ce n’est plus pour moi l’occasion d’apprendre à me connaître, but que je commence à atteindre, ou du moins dont je suis moins éloignée qu’avant, mais bien plutôt à construire des choses avec d’autres gens et à leur donner le goût de ce qui est pour moi acquis…

Mais c’est aussi cela que permet Zellidja, la réalisation d’un « chemin personnel »

Floriane, 29 ans

 

 

« Rencontres et difficultés surmontées »

« Voyager seule était une grande chance: cela étonne toujours les gens, mais les rencontres n’en sont que plus nombreuses, et plus authentiques.

Les risques, les difficultés, les embêtements pratiques, les passages à vide, on les surmonte toujours !

Je crois que le bonheur de ces rencontres a été ma nourriture de tous les jours (en même temps qu’elles nourrissaient le recueil d’écritures !) qui me donnait l’énergie pour continuer, pour avancer. »

Marine, 17 ans


 

« Les différences »

« Plus on comprend que vous êtes différent, plus il est difficile de se faire une opinion…

 Une situation complexe et difficile qui incite à regarder autour de soi. Un problème sans fin, sans fond, comme il en existe tant sur notre planète. Un problème que seuls, un jour peut-être, le dialogue et le respect pourront résoudre… »

Philippe, 17 ans


 

Témoignages pris au fil des dernières années,

extraits de carnets de route